VENEFICA
Les toxines, chasseresses anthropophages, achèvent leurs proies grâce à la sève paralysante qui coule dans leurs veines. Pour se nourrir, elles doivent faire équipe avec leurs fleurs, de belles femmes qui appâtent les victimes en dégageant des phéromones enivrantes. Sous la gouverne des anciennes Aethuses, elles forment la Floralia – une communauté sectaire dont les ramifications s’étendent à travers les villes humaines. Dégoûtée par ce mode de vie qui lui a été imposé, Catopsis est une toxine qui refuse de chasser. Mais la faim devient chaque fois trop forte et le désir, trop impérieux. Alors elle cède. C’est ce qu’on lui a toujours dit : les toxines ne peuvent pas se sevrer.
Éditions Tête Première, 2023
Roman fantastique
En librairie
Illustration de couverture : Karoline Georges
Finaliste du Prix Jacques-Brossard 2024
Finaliste du Prix des Horizons Imaginaires 2024

Échos
« Quelle belle découverte et surtout quelle plume. Je suis impressionnée par ce niveau de talent et d'imagination [...] C'est un roman immersif et captivant du début à la fin. Il est incomparable! J'adore ce genre de roman qui chamboule par son individualité. »
— Compte Instagram Mes mots littéraires
« Joliment écrit et imaginé, Venefica peut aussi se lire au second degré, comme le récit des luttes et des sacrifices qu’une jeune femme doit consentir pour parvenir à se conquérir elle-même […] Raphaëlle B. Adam maîtrise de toute évidence le registre fantastique. »
— Patrick Bergeron, Revue Nuit Blanche
« Venefica est un roman semblable à un somptueux poison auquel on succombe délicieusement. À l’image de sa couverture, l’œuvre déploie une fascinante arborescence végétale tant dans son style que dans ses thèmes. La plume de Raphaëlle B. Adam enracine avec brio et finesse la psychologie de ses personnages, qui évoluent dans un univers fantastique longuement développé et documenté. L’autrice a un vif talent pour instaurer des ambiances tant feutrées qu’inquiétantes. Elle sait également nous surprendre, à la fois dans ses hybridations des genres – Venefica est aussi un récit de fantasy et d’apprentissage – et par l’entremise de son intrigue, inattendue et inventive. Un premier roman éblouissant !. »
— Ariane Gélinas, Membre du jury du Prix Jacques-Brossard 2024
« Dans cet univers […] la protagoniste choisit de rompre l’écosystème et de lutter contre ce besoin de dévoration. Or elle ne peut opérer cette séparation seule ; elle s’allie ainsi avec son ancienne fleur solidaire, mais surtout avec une communauté sororale […] Cette question du choix est d’ailleurs centrale dans le roman. La trame narrative est constamment provoquée et relancée par les décisions conscientes et réfléchies des protagonistes […] »
— Anne-Marie Duquette, La Gazette de la Mauricie
« Ce roman fantastique parvient à soutenir l’attention du lecteur, par [sa richesse thématique qui est déjà] une force en soi. Ensuite, il y a l’écriture. Précise, ciselée. L’auteure parvient à dresser une scène en peu de mots. Cette efficacité […] fait de ce roman une oeuvre dense malgré son petit format. »
— Pierre-Luc Lafrance, Revue Solaris
« Dans ce roman qui n’a rien à envier à la SFFF anglo-saxonne, les personnages féminins sont au premier plan […] Présenté dans une plume adroite et assumée, ce roman cache plusieurs couches, comme les pétales d’une fleur. C’est fondamentalement un récit d’émancipation du cycle de la violence […] on peut donc y lire l’histoire bien réelle de celles et ceux qui s’échappent d’un foyer ou d’une relation toxique, ou encore d’un de ces cultes qui inculquent à leurs victimes une vision corrompue de la réalité. À juste titre, l’univers sombre et sanglant de Venefica laisse ainsi place au fil des pages à l’espoir et à la lumière. »
— Maude Abouche, Revue Brins d’éternité
« L’histoire d’un monstre qui ne veut pas l’être est du déjà vu, mais la Floralia m’a particulièrement plu. La référence à la famille, celle que nous choisissons et celle qui nous est attribuée. La référence à la sororité entre femmes. L’utilisation des termes botaniques tout au long du récit est envoûtante [...] Une aura fantastique flotte autour de ce roman. Venefica était trop court! La Floralia est spéciale et j'avais envie d’en savoir plus. J’aurais pris une série, même!
— Compte Instagram La bibliothèque d'une conne
« C’est un roman qui va plaire aux fans de la littérature fantastique […] c’est porté par une écriture qui, ma foi, a beaucoup de panache - et c’est habilement ficelé. »
— Patricia Powers, Radio-Canada, En direct (segment de 17h23)