SERVITUDE

Riverbrooke a toutes les apparences d'une petite ville ordinaire, mais elle ne figure sur aucune carte. C'est une bourgade à la géographie changeante, où s'entremêlent les ombres et les rires évanescents, où le vent murmure ses histoires et où les vies se forgent dans les regards aliénés de ses habitants. Une ville qui peut prendre racine partout, et se montrer introuvable quand elle le souhaite. Riverbrooke est une ville-bête, une ville-mirage. Un monstre avide de prendre et de distordre, d'assombrir ou d'illuminer, avant de tout recracher sur son passage. Riverbrooke peut aussi être chez vous, s'il vous arrive d'ouvrir le bon oeil.

Éditions Triptyque, 2020

Recueil de nouvelles noires et fantastiques

En librairie

Lauréat du Prix Alfred-DesRochers 2021

Finaliste du Prix Aurora-Boréal 2021 du meilleur ouvrage connexe

Échos

« Qui n’aime pas les histoires de fantômes ? Servitude en donne plein à voir... ou à sentir le souffle, entendre les pas, envahir les rêves […] c’est plutôt dans les têtes que ça dérape, car extérieurement, rien ne laisse voir le mélange de violence contenue et d’apparitions étonnantes qui bouillonne sous la surface.. »

Josée Boileau, Journal de Montréal

« Avec une écriture directe, sans fioritures, ce qui rend les faits narrés d’autant plus réalistes, Raphaëlle B. Adam enrobe ces chroniques d’un air légèrement poisseux, une ambiance juste assez glauque pour qu’elle devienne inconfortable […] Les lieux et les personnages semblent porter un poids les faisant glisser vers un lent dérapage. Comme ces contes que nos ancêtres se racontaient au coin du feu: ils sont tous crédibles, mais jamais vérifiables. »

— Normand Babin, Blog Néomémoire

« Chaque histoire a du mystère […] on ne peut pas décrocher […] On est dans le coeur des hommes et femmes qui vivent des choses complexes […] L’auteure a une magnifique plume et semble connaître l’âme humaine dans ses désarrois comme personne. »

Marie-Claude Veilleux, Radio-Canada, Par ici l’info (segment de 7h42)

« Premier livre de Raphaëlle B. Adam, Servitude expose avec éloquence l’impressionnante puissance d’évocation de l’autrice de la relève. L’écriture, musicale, incarnée et précise, nous charme et nous conquiert, nous enfermant dans le labyrinthe mordoré et savamment tissé du recueil. Sitôt captif, nous ne pouvons nous extraire de ses pages envoûtantes comme un parfum assassin.»

Ariane Gélinas, revue Les Libraires

« Ce petit quelque chose qui cloche. Ce détail qui soudain altère tout ce qui l’entoure. Ce doute qui s’empare de nos esprits et nous fait perdre nos points de repères. Le recueil Servitude en fait son point de départ dans les 17 nouvelles qu’il regroupe. Si vous êtes fascinés par le fantastique, l’horreur et les fantômes qui n’en sont pas toujours, faites un tour du côté de Riverbrooke. »

Marise Belletête, Blog La Griffonneuse

« On assiste à une espèce de défragmentation de la réalité, du glissement du quotidien vers l’insolite, l’étrange, l’horrifique […] elle fait ça avec une plume élégante, évocatrice, faussement simple, qui à mon avis est le résultat de beaucoup de travail - pour donner un style sobre et précis. »

Pascal Raud, Bouquins et confidences

« D’une nouvelle à l’autre, la plume est travaillée sans être précieuse, et les voix narratives sont variées […] les récits sont courts, axés sur l’ambiance, et présentent une galerie de personnages bien campés qui visitent tour à tour les mêmes lieux, ce qui crée une unité de lecture […] Côté types d’histoires fantastiques, il y en a pour tous les goûts. »

— Geneviève Blouin, Revue Solaris

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